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| | [ADJ] Shugenja : Religion et Magie | |
| | Auteur | Message |
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Haimji Sushi de Combat


Age: 41 Nombre de messages: 1178 Date d'inscription: 03/05/2005
Feuille de personnage Clan: Crabe Profession: Bushi Position: Sensei
 | Sujet: [ADJ] Shugenja : Religion et Magie Ven 6 Mai - 13:49 | |
| Le Culte des Fortunes
Le Culte des Fortunes est la première religion de l’homme. Elle s’est développé au sein des tribus originelles de Rokugan grâce à Isawa, le précurseur. Bien qu’à cette époque elle était bien différente de ce qu’elle est devenue aujourd’hui, c’est encore un culte intrinsèquement animiste. Il s’est principalement développé à partir de la crainte révérencielle de que les premiers humains éprouvaient pour leur monde. La croyance qui voulait que chaque pierre, chaque arbre, chaque rivière abritait un esprit gardien, connu sous le nom de kami, prit de l’importance. Ces tribus devaient apaiser et flatter ces esprits pour qu’ils ne se mettent pas en colère contre elles. A partir de cette croyance ancestrale, le Culte pris de l’importance. La crainte émanent de ces esprits se transformant en respect et en appréciation.
Origine
Les premiers humains eurent besoins rapidement de se rattacher à certaines croyances mystiques pour continuer à espérer en un avenir meilleur. Ils prièrent d’abord de façon égoïste puis de façon plus partagé, lorsqu’ils acceptèrent l’idée de vivre en communauté. Ainsi ils créèrent, inconsciemment, à travers leurs rêves et cauchemars, les Fortunes encore vénérées de nos jours. Les communautés humaines pensèrent donc que leur village avait un "centre". Un endroit ou le dieu du sol, Kenro-ji-jin ("She" en Nanbanjin), était matérialisé en un arbre, un tertre ou encore une pierre dressée. Du reste chaque groupe social, du plus petit au plus grand, possédaient le sien. C'est à ce dieu qu'on annonçait tous les événements survenant dans la communauté, les phases des travaux agricoles, l'ouverture et la fermeture des périodes de fête. On lui offrait les prémices et on le nourrissait de sacrifices.
Si ce n'est chaque village, au moins chaque groupe de villages liés entre eux par des relations d'inter mariage possédaient en outre sur son territoire un "lieu saint". Il s'y tenaient notamment les fêtes des saisons intermédiaires, printemps et automne, le début des semailles et la fin des moissons, car ce sont les moments cruciaux de la vie sociale et religieuse paysanne. S'y déroulaient, en automne, des orgies, des échanges de toutes sortes – donnant naissance au premier marché et au véritable sens du mot « négoce » -, et, surtout, au printemps, des joutes d'amour sous forme d'échanges d'épigrammes, de chansons, de plaisanteries, de jeux et compétitions diverses entre jeunes gens et jeunes filles à marier de villages différents, fait d'autant plus remarquable que la séparation des sexes était de règle en temps ordinaire. Elles se terminaient par des unions dans la campagne, avant mariage. Ainsi le Culte des Fortunes devint une religion bénéfique - longtemps, la seule et unique de Rokugan - oeuvrant vers le bien habitant tout homme et esprit. Malgré le fait qu’il n’est eu à l’origine ni loi ni doctrine écrite – ses dogmes étant passés de bouche à oreille -, le culte s’organisa, petit à petit, de façon très précise et hiérarchisé. Les hommes finirent par dégager certaines priorités dans leur dévotion en plaçant les Shichifukujin (c’est à dire les Sept Fortunes de la Chance, représentations des premiers désirs, personnels, humains) au dessus des autres fortunes (appelés Miko-kami), car ces dernieres représentent, chacune à leur manière, un aspect particulier de la vie humaine qui, maîtrisé, permet de se rapprocher du bonheur.
Les Sept Fortunes
Elles comprennent Hotei (le dieu du bonheur procuré toutes les petites satisfactions quotidiennes), Jurojin (le dieu du bonheur procuré par une longue vie), Fukurokujo (autrefois dieu du Bonheur procuré par la bonne santé, désormais, Fortune de la Sagesse), Bishamon dieu du bonheur procuré par la force), Benzaiten (fortune de l’amour sous toutes ses formes) remplacé depuis par Benten (la déesse du bonheur procuré par l’amour romantique), après la vérification de certains abus, Daikoku (Fortune de la richesse, autrefois dieu du bonheur procuré la hasard fortuné) et Ebisu (le dieu du bonheur procuré par le travail honnête). Certaines fonctions des Fortunes ayant évoluées à travers le temps pour mieux correspondrent aux envies actuelles. Chacun de ces dieux veillent à un aspect particulier de la vie. Pour être vraiment heureux, les hommes pensent qu’ils faut être fidèle aux sept dieux selon un bon équilibre. On représente de diverses formes les Sept Fortunes de la Chance, mais les plus populaires sont :
Hotei, un homme au ventre énorme ; Jurojin, un vieil homme avec une longue barbe porteur d’une jarre de saké et souvent accompagné d’une tortue ou d’un cerf ; Fukurokujo, une longue tête étroite sur un petit corps trapu ; le souriant Bishamon est soit représenté le torse nu afin de montrer sa prodigieuse musculature, soit montré habillé d’une armure lourde de samurai et armé du long Yari ; Daikoku, un homme corpulent perdant ses cheveux et possédant un maillet qui, dit-on, exauce les vœux des personnes pieuses ; Ebisu, un homme assez âgé ; Benten, une femme magnifique.
Les Fortunes Mineures - Hotogitsu, l’oiseau de la chance - Hantei Jimmu Tenno, Fortune du monde invisible des esprits - Zocho, vent du sud - Jikoju, vent d’est - Komoku, vent de l’Ouest - Tamon, vent du Nord - Megumi, Fortune de la conduite héroïque - Inari, fortune du riz et des renards - Osano-Wo, fortune du feu et du tonnerre - Suitengu, le gardien des eaux - Tenjin, fortune de l’écriture et de la littérature - Jurojin, fortune de la piété, des soins et de la longévité - Sudaro, fortune de la persévérance - Jizo, fortune de la miséricorde. - Ekibyogami, fortune de la maladie et de la pestilence - Musubi-no-kami, fortune du mariage. - Emma-o, fortune de la mort et juge du monde souterrain. – Toyouke-Okikami, fortune du bon grain. - Isora, fortune des rivages - Kaze-no-kami, fortune du vent. - Kenro-ji-jin, fortune de la Terre - Kojin, fortune de la cuisine. - Koshin, fortune des routes. - Kuroshin, fortune de l’agriculture. - Sengen, fortune du mont Sengen. - Uzume, fortune de la danse. - Fukurojin, fortune de la sagesse. - Fudo, fortune des flammes et de l’astrologie - Ko-no-hama, fortune des fleurs. - Jigami : terme général pour la fortune du fondateur d’un village ou le premier paysan. - Okuni-noshi, fortune de la médecine et de la magie. - Ryujin le dragon, fortune des eaux profondes - Natsu-togumara, fortune du voyage et de l’expérience - Hofukushu, fortune de la vengeance. - Sadahako, fortune des geishas et des artistes - Hamanri, fortune de la compassion et du pardon - Hujokuko, fortune de la fertilié. - les dieux perdus : comprenant les fortunes de la torture ou du fumier, elles furent créées par Hantei 16. Ces malheureux ne sont pas vénérés, mais les moines leur entretiennent un autel au Nord des terres Phénix. - Kamashi-Okara : fortune des regrets - Hamanari : fortune des poissons et des banquets - Izumiko : messagère des dieux chevauchant un phénix.
Dernière édition par le Mar 12 Juil - 20:02, édité 5 fois |
|  | | Haimji Sushi de Combat


Age: 41 Nombre de messages: 1178 Date d'inscription: 03/05/2005
Feuille de personnage Clan: Crabe Profession: Bushi Position: Sensei
 | Sujet: Re: [ADJ] Shugenja : Religion et Magie Ven 6 Mai - 13:49 | |
| Les Kami
Les adeptes du Culte des kami vénèrent toute chose , animée ou non, morte ou vivante, car leur croyance veut que toute chose abrite son propre kami. Par conséquent les kami de la nature sont adorés de la même manière que sont adorés les ancêtres familiaux en tant que kami. Les kami sont adorés dans des sanctuaires (Jingû). Leur taille varie de celle d’un simple rocher de forme étrange, à celle des grandes enceintes que l’on peut trouver à Otosan Uchi, la capitale de l’Empire d’Emeraude. Seuls les plus grands temples abritent des prêtres Shugenja à temps complet et peuvent servir d’école ou la philosophie sera transmise. Description des lieux de culte.
Les sanctuaires font généralement face à l’est, jamais à l’ouest ou au nord (cf. terres gaijin) ni au sud (cf. Outremonde). Leur entrée se distingue par une arche particulière, appelée torii. Celle-ci est constituée de deux poteaux verticaux et de deux traverses horizontales à son sommet. On peut trouver des torii supplémentaires dans un grand temple ou exceptionnellement dans un petit.
Derrière cette porte et légèrement de côté, on trouve un endroit réservé aux rituels de purification, où un adorateur peut se purifier, ou s’il est techniquement pur, se laver les mains et se rincer la bouche avant de communiquer avec les kami. Des futaies de sasaki sacrés sont communes. Les bâtiments, construits en bois de hinoki (le cyprès rokugani), sont généralement de ligne simple et austère. Le mobilier est pratiquement inexistant et on ne trouve aucune image des kami dans le sanctuaire intérieur. Les sanctuaires de kami « adorés » (comme l’est par exemple les temples d’Osano-Wo ou des Sept fortunes)ont un style de toit et de torii particuliers.
Les Shugenja sont rares. La plupart des « prêtres » du culte sont des acolytes ou des prêtres laïques. Ils officient à temps partiel, pour les mariages ou les cérémonies de purification. Ils ne pratiquent jamais de rites funéraires ou pour une naissance, parce que ce sont des évènements impurs, et qui révèlent donc des moines suivant la Voie. Ils entretiennent également les sanctuaires locaux. Leur prêtrise ne leur donne aucun statut particulier mais généralement tous les nouveaux Shugenja sont soit nés au sein d’une famille noble, soit son autorisé à devenir eux-même les premiers samurai de leur famille en prêtant allégeance au Daimyo de leur Clan.
Tous les bâtiments sont purifiés par le grand prêtre du Culte local (généralement le Daimyo d’une des familles des Shugenja du Clan), pour que l’on puisse y entrer en toute sécurité. En un sens, le Shugenja présente le kami du site à la nouvelle construction. Les habitations familiales reçoivent la protection des kami ancestraux de la même manière. De tels rites ne protégent pas réellement la maison contre le malheur, mais y installent les kami ancestraux, que l’on peut ensuite appeler à l’aide.
Les acolytes et prêtres du Culte doivent éviter de devenir rituellement impurs. Lorsqu’ils sont dans un tel état, ils sont considérés inactifs, mais pas sacrilèges. Un shugenja du Culte est rendu impur par le toucher du sang, la présence de la mort, la maladie, la naissance ou la mort d’un parent proche et la pratique de la maho. Pour retrouver sa pureté, un shugenja doit retirer la présence source de pollution (soit physiquement, comme pour le sang, soit par l’action du temps, comme pour un deuil après une mort) et pratiquer un rituel de purification. La pollution rituelle est visible par tous les shugenja purs. La Voie de Shinsei La religion, ou plutôt la philosophie de penser, de la Voie tire son origine des paroles de Shinsei qui lui-même avait appris tout ce qu’il sait de la bouche de Sakura, la propre fille de Dame Seppun. Le but ultime de la Voie est d’atteindre l’illumination. Un illuminé est spirituellement libre et à une compréhension totale des relations entres l’homme et l’Atman (cf. les forces de l’univers).
La Voie est divisée en un grand nombre de sectes (Shinmaki, le Lotus, les Ise Zumi, les Asako, les Questionneurs, La Terre Pure, …) qui interprètent les enseignements de Shinsei chacune à leur manière, bien qu’elles soient toutes en accord sur certains préceptes fondamentaux.
Les adeptes de la Voie de Shinsei n’ont pas de dieu au sens où l’entendent les taoïstes. Cependant la secte Shinmaki (l’une des plus grandes et influentes de la confrérie) pensent que de nombreux esprits doivent être, et sont, associés aux croyances de la Voie. Souvent, ces esprits sont des individus qui ont trouvé le chemin vers l’Atman, mais qui conservent des liens avec le monde physique pour aider les autres à atteindre, eux aussi, l’illumination.
Les plus grandes sectes ont un temple ou un monastère important qui leur sert de quartier général dans l’un ou l’autre des grands Clans majeurs. Ces sites regorgent de moines et de Shugenja shintaoïste. Les sectes les plus militantes ont également des guerriers religieux prêts à répondre à leurs appels. Ces temples se suffisent généralement à eux-mêmes, car ils sont exemptés d’impôts et vivent des produits de leurs terres, cultivés par leur propre moyen ou par des paysans heimin. Leur mode de fonctionnement, très hiérarchisé, est très proche, finalement, de celui des samurai.
Le Chef du temple est un abbé (Sôzu ou Zasu). Il y a différents rangs de diacres (Risshi) chargés des différents aspects du temple et de ses terres. Ensuite viennent les moines ou Shugenja shintaoïste ordinaires (Shamon) et les initiés résidant dans le temple. Il y a également une population supplémentaire de gens de passage, composée de moines d’autres institutions ou d’autres sectes, de Shugenja shintaoïste errants n’ayant aucun temple/école ou secte particulier, et des pèlerins.
Les moines guerriers, ou Sohei, sont associés à de nombreuses sectes ou temples (les plus connus étant sans doute les moines venant du temple de Kaimetsu-Uo ou d’Osano-Wo). Ce sont des hommes qui ont fait leurs vœux religieux en tant qu’initiés, mais qui continuent à suivre la voie de la guerre. Ils existent un autre type de moines guerriers, les sohei, qui ne sont généralement rien de plus que des mercenaires payés par les temples pour défendre leurs intérêts. Ce pouvait donc être de simples adeptes qui s’étaient rasés la tête.
Les Shinseïstes cherchent à éliminer la haine, la jalousie et toute autre émotion violente et à les remplacer par la tolérance, la compréhension. Cette approche, ainsi que leur croyance en la réincarnation continue jusqu’à l’illumination, les pousse à éviter le meurtre. Beaucoup sont végétariens pour éviter les mises à mort d’animaux inhérentes à tout régimes plus varié.
Les croyances shinseïstes sont telles que leur religion s’attache plus aux choses spirituelles qu’à la réalité de la vie quotidienne. Les péchés comprennent l’acte de manger de la nourriture animale, la participation à un acte de violence, la rupture de ses vœux, et le meurtre accidentel d’une personne. En état de péché, les moines sont considérés comme inactifs, mais pas sacrilèges. Pour se purifier, le pécheur doit pratiquer un rituel de repentir. Les Shinseïstes considèrent le viol et le meurtre comme étant sacrilèges. Les Concepts Communs
C’est à travers ces deux religions que naquit et se codifia le Shintao (avec les notion de yin et de yang, des cinq éléments, ou du Dao).
Le Dao
Le Dao est le principe universel qui gouverne la totalité des Royaumes divins et lui assure son unité ; le De est un pouvoir qui se manifeste dans les réalisations particulières. Ainsi l’Empereur, en incarnant en quelque sorte le dao céleste, exerce une action (mais sans intervention effective) sur la totalité du monde ; par son de, il exerce une action sur son entourage. À vrai dire, le de est plutôt le fait du Champion d’Emeraude et des Daimyo de Clan majeur qui gouvernent, alors que l’Empereur ne fait que régner : le de impérial se manifeste précisément dans le choix sage de ces hommes ou femmes. Pour Shinsei, le dao et le de étaient des vertus morales, mais qui n'en intéressaient pas moins au premier chef la nature entière : tout désordre dans le gouvernement impérial provoque une réaction du Ciel dont la "colère" se manifeste par des signes néfastes, puis par des catastrophes ; inversement, la (bonne) vertu royale suscite de bons présages et la venue d'"êtres de bon augure". Alors que pour Isawa, le dao et le de avaient uniquement une valeur magique et mystique. Ce qui fait que le point de vue d’aujourd’hui, a propos du dao, est un mélange des deux.
Le yin et le yang sont deux aspects antithétiques – que seul les Yobanjin et les Rokugani ont intégré à la culture - et complémentaires du Dao tel qu’il se manifeste dans le monde. Le yin, c'est l'obscurité, le froid, la passivité ; le yang, c'est la lumière, la chaleur, l'activité. Au Ningen-do, le Ciel et le Soleil (Amaterasu) sont essentiellement yang, la Terre et la Lune (Onnotangu) essentiellement yin ; dans la société humaine, l'homme est yang, la femme yin, le seigneur yang, l'inférieur yin. En tant qu'ils sont des catégories classificatoires, le yin et le yang sont donc des notions relatives, impliquant des rapports et non des classements rigides.
Il faut souligner néanmoins que ces deux sous-principes sont très généralement conçus comme sexués, mais qu'en revanche ils n'impliquent pas des jugements de valeur morale ; ils n'ont rien à voir avec le Bien et le Mal ; au contraire, leur jeu concertant, les alternances de leurs influences sont indispensables à la bonne marche des choses. Les cinq éléments
Pour Shinsei les Cinq Éléments (appelé wu xing par le peuple Yobanjin) différaient légèrement de notre vision actuelle. Ils introduisaient, au-dessous de la bipartition yin-yang, une représentation de cinq énergies naturelles disposées en quinconce. Il ne s'agissait guère, en fait, de substances matérielles, mais de diversifications du Dao selon les directions de l'espace et qui sont : à l'est le bois, au sud le feu, à l'ouest le métal, au nord l'eau, au centre la Terre. À ces éléments étaient associées beaucoup de choses, mais avant tout à chacun correspondait une couleur fondamentale : le vert pour le Bois, le rouge pour le Feu, le noir pour l'Eau, le jaune pour la Terre et le blanc pour le métal. Ensuite, à chaque point cardinal, donc à chacun des éléments orientés, était associée une saison (une courte période de l'été correspond au centre). Les Éléments et les saisons ainsi disposés étaient classés yin et yang : le bois et le feu (printemps et été) étaient yang, le métal et l'eau (automne et hiver) étaient yin. La terre, dans ce cas était neutre, participant aux autres éléments et les contenant tous.
Ce mode de pensée a depuis quasiment disparu, au profit de la vision des Cinq anneaux des Shugenja. Seul le peuple Yobanjin et certains médecins ou géologues rokugani s’en inspirent encore.
Dernière édition par le Mar 12 Juil - 20:08, édité 3 fois |
|  | | Hidarime Sushi de Combat


Age: 32 Nombre de messages: 249 Date d'inscription: 06/05/2005
Feuille de personnage Clan: Ronin Profession: Bushi Position: Samurai
 | Sujet: Re: [ADJ] Shugenja : Religion et Magie Lun 9 Mai - 23:42 | |
| Les Origines
A l'origine, les neuf enfants du Soleil (Dame Amaterasu) et de la Lune (Seigneur Onnotangu) chutèrent des cieux après s'être battus contre ce dernier. Ils arrivèrent tous sur la terre des hommes, à l'exception de Fu-Leng : celui-ci chuta dans un gouffre qui liait l'enfer (Jigoku) au monde des humains (Ningen-do), et fut corrompu par la Souillure. Il devint fou, et, remontant à la surface, il leva une armée de monstres souillés dans la région que l'on nomme Outremonde (Shadowlands), afin de détruire l'empire que ses frères et soeurs avaient créé. Mais pendant ce temps, ceux-ci n'étaient pas restés inactifs :
Hantei, le plus vaillant, fonda la dynastie des empereurs, à la quelle se subordonnent les clans fondés par ses frères et soeurs. Hida, le plus fort, fonda le clan du Crabe, défenseur de l'Empire contre les hordes d'Outremonde. Dame Doji, la plus douce, fonda le clan de la Grue, composé de duellistes, de courtisans et d'artistes. Akodo, le stratège, fonda le Clan du Lion, bras armé de l'Empereur. Togashi, le silencieux, se retira dans les montagnes en compagnie de ceux qui choisirent de le suivre. Shiba l'éternel se mit au service d'une tribu humaine de magiciens, et fonda avec eux le clan du Phénix. Bayushi l'incompris créa le Clan du Scorpion, et leur enseigna le mensonge et la dissimulation. Dame Shinjo l'exploratrice emmena les siens au-delà des frontières de l'empire. Lorsqu'ils en revinrent après plusieurs centaines d'années, ils portaient le nom de clan de la Licorne.
Toujours en butte aux incursions des hordes maléfiques de Fu Leng, les clans sont également prompts à se déclarer mutuellement la guerre. Mais ils se sont unis contre le frère maléfique, qui fut vaincu grâce à l'aide du premier moine - Shinsei, le fondateur de la philosophie connue sous le nom de Shintao (un amalgame du Taoïsme et du bouddhisme Zen). Aujourd'hui, mille ans après la chute des Kamis et la défaite de Fu-Leng, l'Outremonde semble connaître un regain d'activité.
Avant de jouer à L5A, il faut comprendre que la culture Rokugani est radicalement différente de la nôtre. Tous nos concepts moraux et sociaux sembleraient barbares à un rokugani, et le terme local d'"honneur" ne recouvre pas du tout le type de comportement que l'on attendrait ici. Ainsi, le mensonge est socialement acceptable tant qu'il préserve la réputation de quelqu'un. Autre exemple, une preuve matérielle est légalement sans valeur face au témoignage d'une personnalité de haut rang..
source:http://l5a.amalgame.org/monde/rokugan.htm
Matsu Hisae, diplomate On ne peut parler de la colère du lion tant que l'on n'a pas été dans ses crocs.
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|  | | Haimji Sushi de Combat


Age: 41 Nombre de messages: 1178 Date d'inscription: 03/05/2005
Feuille de personnage Clan: Crabe Profession: Bushi Position: Sensei
 | Sujet: Re: [ADJ] Shugenja : Religion et Magie Mar 12 Juil - 19:53 | |
| Ordre céleste
Il procède sensément des Kamis après leur venue dans le monde des hommes.
1) Les Kuge ce sont les nobles, comprenant tous ceux qui ont dans leurs veines du sang des Kamis originels : Familles Impériales, et Famille Proche des Fondateurs des Clans. Attention à ne pas confondre Famille avec Maison !! Une poignée de Bayushi font partie de la Famille Bayushi, les autres font partie de la mAison bayushi et ne sont que des vassaux.
2) Les Buke ce sont les samurais du plus grand Daimyo au plus petit Ji-samurai à ne pas confondre avec les bushi, les guerriers, qui comprenant uniquement les Samurai ayant volonté de suivre le bushido et ayant reçu un entraînement militaire mais aussi les Ashigaru qui sont des bushi bien qu'ils soient Heimin.
3) les Heimin ce sont tous les roturiers : moines, paysans, artisans et commerçants.
4) les Hinin né eta, ils le resteront jusqu'a leur mort et peut être se réincarneront ils en heimin ? Ils font les travaux impurs nécessitant le contact avec des cadavres, de la chair morte ou du sang. Les Hinin ne le sont que par leur profession (bateleurs, musiciens, comédiens, courtisanes, geisha etc) |
|  | | | | [ADJ] Shugenja : Religion et Magie | |
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